nov 27 2009

Blade Runner – le film ultime

Aujourd’hui sur le blog gratuit, je vais vous parler de mon film préféré, oui celui que je classe numéro 1 des quelques centaines de films que j’ai vus, des dizaines de chef-d’oeuvres que j’ai eu le loisir de voir avec mes petits yeux marrons.
Sans doute car je suis un fanatique de science-fiction à la base, ceci expliquant cela.
Mais Blade Runner, réalisé par Ridley Scott va au delà des querelles de chapelle.
Pro ou anti SF : tout un chacun est en mesure de saisir la profondeur et le caractère unique de ce film.
Blade Runner est tiré de la nouvelle du géant de la littérature d’anticipation Philp.K.Dick, « Do androids dream of electronic sheep ».
Harisson Ford campe un Blade Runner, du nom de la section de flics spécialisés dans la chasse des androids récalcitrants.
Ce film nous plonge dans un monde futuriste qui fait frissonner, une froideur latente, une sorte de vie fantomatique où les robots et les humains ne sont pas forcément ceux que l’on imagine.
Voici ma scène préférée de Blade Runner :

Image de prévisualisation YouTube

Un film que je recommande chaudement. Avec un flingue pointé sur votre tempe pour éviter que vous hésitâtes, cher lecteur.


nov 1 2009

Sartre et la négritude de Césaire

Sartre

« En fait, la Négritude apparaît comme le temps faible d’une progression dialectique : l’affirmation théorique et pratique de la suprématie du blanc est la thèse ; la position de la Négritude comme valeur antithétique est le moment de la négativité. Mais ce moment négatif n’a pas de suffisance par lui-même et les Noirs qui en usent le savent fort bien ; ils savent qu’il vise à préparer la synthèse ou réalisation de l’humain dans une société sans races. Ainsi la Négritude est pour se détruire, elle est passage et non aboutissement, moyen et non fin dernière »

Extrait de « Orphée Noir » de Sartre