Ca va pas mieux au Liban

Sam le 31 mai 2008 dans U-MouR
50 morts, 35000 résidents étrangers en fuite, la xénophobie fait des ravages dans le pays qui fut celui de l’appartheid.
Les chiffres sont effrayants : 20000 meurtres par an, 30000 tentatives de meurtres, plus de 50000 viols et environ 300000 cambriolages, bienvenue dans GTA version real life.
7 millions de malades du sida sur une population de 48 millions, la jeunesse africaine s’assomme à coup d’alcool bas de gamme et de drogues dures pour supporter cet enfer.
Le climat a encore empiré avec la crise zimbabwéenne, les dernières exactions de Mugabé, destinées à faire fuir ceux susceptibles de voter contre lui au deuxième tour, ont amené une nouvelle vague de réfugiés qui ont déclenché l’explosion de rage xénophobe des sud-africains d’une rare violence…
Sam le 31 mai 2008 dans Real-Politique
Autre enseignement de cette étude, avec les subprimes, les banques
chinoises passent devant les banques américaines. Le classement des
capitalisations boursières a été chamboulé suite à la crise financière.
Citigroup, premier établissement en 2006, a baissé de cinq places et a
laissé sa place à ICBC (L’Industrial and Commercial Bank of China) ,
introduite en bourse en 2006 (il s’agissait alors de la plus grosse
mise sur le marché jamais réalisée). ICBC (photo) a une capitalisation boursière de 340 milliards de dollars. Voici le classement 2007 des dix premiers établissements:
1. ICBC (n°2 en 2006)
2. China Construction Bank (n°7 en 2006)
3. HSBC (n°4 en 2006)
4. Bank of China (n°6 en 2006)
5. Bank of America (n°3 en 2006)
6. Citigroup (n°1 en 2006)
7. JPMorganChase (n°5 en 2006)
8. Banco Santander (n°12 en 2006)
9. Unicredit (n°15 en 2006)
10. Mitsubishi UFJ (n°8 en 2006)
Pour les banques françaises, deux établissements font partie du
classement : BNP Paribas, 12e (13e en 2006) , et Société générale, 25e
(position inchangée).
Cette étude n’a pas provoqué énormément de réaction. Pourtant, la
perte de 700 milliards et l’intronisation d’ICBC comme leader,
pourraient augurer d’une réorganisation profonde de la finance mondiale
dans lequel les subprimes n’auraient été qu’un élément accélérateur, à
savoir la prise de pouvoir de la finance chinoise.
source : Libé
Sam le 2 mai 2008 dans Real-Politique